"Le terme « d’installations » communément utilisé dans l’art contemporain offre une facilité : Celle de pouvoir étiqueter rapidement une production impossible à classer dans les champs identifiés de la « peinture », du « dessin », de la « photographie », ou de la « sculpture »…

Inscrire toutefois le travail de Bérénice Merlet dans cette catégorie serait un raccourci rapide et réducteur qui gommerait un peu vite la dimension plastique, sensible et « physique » de ce qu’elle propose

Connaissez vous « max et les maximonstres » de Maurice Sendak ?
Dans ce grand classique de la littérature américaine pour enfants, Max est un petit garçon pas très sage. Sa mère le prive de dîner et l'envoie dans sa chambre qui se transforme par son imagination en une gigantesque forêt tropicale, propice au voyage et à l’aventure en compagnie de « gentils monstres »…

Pénétrer l’univers de Bérénice c’est toucher et percevoir ce décor qui n’existe que dans l’imagination de Max…
C’est ouvrir la porte sur cette chambre-forêt inspirée autant par l’imagination et le rêves que les références au quotidien…"
(Pollen / D. Driffort)

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